La conférence de Paris
Paris

To be or not to be… disrupté !
26 mars 2017

La France est comme un grand groupe industriel. Elle a son modèle. Il a bien fonctionné, et fonctionne encore, un peu moins bien, de plus en plus secoué par les mouvements du Monde, mais il résiste. Pourtant, quand elle regarde l’avenir avec lucidité, elle sait qu’elle doit évoluer, remettre en question certains de ses fondamentaux, sans perdre son âme, mais sans non plus risquer la relégation.

Equation complexe, ETRE disrupté ou SE disrupter soi-même. Une seule chose est certaine ; la disruption aura lieu, elle a déjà commencé. Qu’on l’appelle « 3ème révolution industrielle », comme Jérémy Rifkin, « Quatrième révolution économique » comme les organisateurs de Davos, « uberisation » en France ou encore « destruction créatrice » en invoquant Schumpeter, le processus de mutation est à l’œuvre, du fait de la mise à disposition massive d’Internet et de ses périphériques, à cause du Numérique pour certains, grâce à lui pour d’autres.

Il y a 10 ans, nous apprenions à « surfer » sur Internet. Les vagues sont aujourd’hui beaucoup plus grosses, et ce sont toutes nos industries qui doivent tenir l’équilibre.

La Conférence de Paris sur le Numérique, prolongement des Assises du Numérique créées en juin 2008 avec le soutien de l’Etat, s’est intéressée depuis ses début à la place de l’industrie numérique en France, a contribué à rendre cette filière plus visible, et à faire saisir son poids et son rôle national. En 2016, La Conférence de Paris ouvre le champ. Toutes les industries sont aujourd’hui impactées. Certaines startups se sont transformées en « barbares », attaquant directement le modèle de revenu de certaines professions. De grands groupes font l’effort de « pivoter », c’est-à-dire de se révolutionner en profondeur, en interne, s’appliquant la douche froide de la lucidité : oui, avec le Numérique, les relations avec les clients ont basculé, ils doivent être replacés au centre des réflexions !

En 2016, la Conférence de Paris sur le Numérique met en scène le dialogue entre des startups et des grands groupes également ambitieux. Ont-ils vocation à s’affronter, à coopérer ou à entrer dans le processus plus vague de « coopétition » ? Mobilité, beauté, énergie, finances… les grandes filières d’excellence de l’économie française regardent l’avenir en face ! Alors, miroir, mon beau miroir…

Sébastien Côte

Commissaire Général de la Conférence de Paris sur le Numérique

Fondateur de Mon Territoire Numérique


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